lundi 13 mai 2013

MIP no23 - Leçons et volonté


Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!


Cette image ne m'appartient pas.
Voici la Source
Il y’a les leçons que l’on apprends dans les livres et celles que l’on apprend de nos actes. J’ai appris une chose importante depuis le mois de janvier : écrire 50k mots est facile en comparaison de corriger lesdits 50k mots. Écrire, c’est l’aventure, c’est un « road trip » vers l’inconnu. En voyage, on oublie les contraintes et on vit pour chaque seconds et l’écriture d’un roman est identique. La correction c’est revenir de ce voyage. C’est d’avoir à payer les factures, travailler, faire le gazon la vaisselle et ainsi de suite. Le retour, c’est la réalité qui vous frappe en plein visage à coups de rame. C’est une vision honnête de ce qu’il c’est vraiment passé. Ça fait plus de cinq mois que je travaille sur mon manuscrit et je n’en suis pas encore à la moitié. Je dois avouer toutefois que je me suis laisser aller par moment. Mes passions et obligation m’ont éloignées de l’effort que j’aurais dû fournir.

Vous savez, la correction, est difficile. J’ai passé trente jours à écrire ce manuscrit. Trente jours à faire taire l’éditeur interne. Trente jours à laisser libre court à mon imagination. Maintenant que c’est fini, je dois regarder en face la réalité : ce que j’ai écrit, contient de bon élément mais c’est le bordel et l’intrigue est médiocre. N’allez pas penser que je dévalue mon travail, Je suis fier de ce ramassis d’idiotie que j’ai pondu. Hey, je l’ai fait et personne ne peut me l’enlever. Ce que je dis, c’est qu’avant que je puisse publier mon texte, il y’a une dose massive d’effort et de correction que je dois accomplir.

Cette histoire, je vais en voir la fin. J’y crois et suis persuadé que d’autres l’aimeront tout autant.

Donc à partir de demain, plus d’excuse jusqu’au trente juin, date butoir pour bénéficier des cinq impressions qu’offre « createspace »

Sur ce je vous souhaites une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine

Jeannot aka Nhim

mercredi 20 mars 2013

MIP no22 - Négligence et rapport


Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Bonjour à tous, je viens tout juste de me rendre compte qu’il y’a 47 jours qui sont passés depuis ma dernière publication. C'est une térrible négligence de ma part que je souhaite rectifier.

Je crois qu’il est d’ordre de faire une mise à jour. Que s’est-il passé durant ces quarante-sept jours? Outre le boulot, auto, dodo, j’ai organisé la fête de ma femme. Nous avons elle et moi célébré notre anniversaire de rencontre il y’a 9 ans de cela. J’ai passé et je passe encore beaucoup de temps sur ma DS à jouer à la réédition de FFIV le meilleur de la série à mon avis. Je également jouer un peu à MTG. Je vous assures toutefois que l’écriture n’a pas été mis de côté. Je travaille à la correction du manuscrit de mon roman écrit lors du NaNoWriMo. Sur les 25 chapitres prévue pour le tome 1, cinq ont été revu et corrigés. J’avance peu à peu vers ce que j’espère être une bonne histoire. Ma femme et mes beta lecteurs semble dirent que je suis sur la bonne voie. Quoiqu’il en soit, je dois me botter le cul pour avancer la correction plus vite si je souhaite profiter de l’impression gratuite offert au vainqueur du NaNo par « Createspace ».


Sur ce je vous souhaites une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine… Si possible dans une délais moins long que la dernière fois.

Jeannot aka Nhim

vendredi 1 février 2013

MIP #21 - un nouveau départ

Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Le premier de janvier est passé. L'alcool et toute la nourriture riche du temps des fêtes ont été digérés et évacué de mon système. Le temps des festivités fut accompagné de choix difficiles pour ma conjointe et moi. Une fois de plus la vie nous a mise à l'épreuve. Une fois de plus nous en ressortons ébranlés mais toujours debout. La poussière est retombée, les esprits se son apaisés et les cœurs se sont calmés. Le temps du renouveau est à notre porte. Si nous ne pouvons nous accomplir en tant que parents, nous le ferons en tant qu'individus et en couple.

Mon épouse est sur une effervescente lancée. Elle multiplie les projets et accumule les intérêts. Pour les découvrir et en savoir plus sur elle, visiter sa page. Pour ma part, je ne suis pas en reste. J'aborde à présent la phase de correction et de réécriture de mon roman. Tâche monumental que j’entreprends et appréhende avec joie et trépignassions. Je me suis également engagé avec ma conjointe sous l'influence de mon frère ainé à participer au "Xtrail asics".

Sur ce je vous souhaite une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine

Jeannot aka Nhim

lundi 17 décembre 2012

MIP - Top 15 des astuces pour réussir NaNoWriMo

Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Bon vendredi à tous. 2 semaines ont passées depuis la fin du NaNoWriMo. Je vis plutôt bien cette rupture avec l’humeur dans laquelle je m’étais plongé au court du mois de novembre. Pour mon sevrage de « l’héritier d’Ostaria », j’ai entrepris la correction et la réécriture de mon projet « Les yeux sanguins ». Après mure réflexion, je l’ai renommé « Les yeux d’Evara »

Outre m’être lever ce matin avec l’impression de m’être fait passé dessus par une horde de chocobo, je me suis levé avec l’idée de vous partager mon expérience du NaNoWriMo et ce que je pense être les points clé pour réussir cette compétition.

1.      Il est impératif d’atteindre le plus fidèlement possible le compte journalier des mots prescrit. Si l’occasion se présente, tenter de le dépasser
2.      Ne culpabiliser pas si vous n’y êtes pas arrivé, demain est un autre jour.
3.      Une journée de congé/retard, se rattrape bien, deux jours c’est plus difficile, une semaine c’est tout simplement débile et à se tirer les cheveux. (je ne sais toujours pas comment j’ai fais)
4.      Malgré ce que les autres Nanoïstes affirment, la surconsommation de caféine et de chocolat n’aide en rien à la créativité. Entre-couper par de l’eau ou du jus de fruit et penser à consommer quelques chose de soutenant tel; un sandwich au beurre d’arachide avec des bananes.
N.b. le café et le chocolat sont tous deux des excitants et sont diurétique et/ou laxatif en surconsommation.
5.      Si vous êtes fatigué, que vos phrases se dédoublent devant vos yeux rougi et que vous fixer l’écran depuis 5 minutes sans avoir écrit un seul mot, allez vous coucher ou bien faite un « power nap »
6.      La télévision est à proscrire ainsi qu’internet. Il est facile d’y rester accroché. En plus ces media vous coupent de votre créativité.
7.      Un choix musical approprié à l’humeur désiré dans votre roman peut être inspirant. A plein volume, ça devient une distraction.
8.      Faites bien comprendre l’importance que représente pour vous vos sessions d’écriture à vos proches et amis. Sinon, il risque de vous importuner de manière involontaire. Rien de pire qu’une intrusion lorsque vous êtes sur une lancer.
9.      Chaque moment passé à écrire à son importance.
10.  Faites taire votre éditeur interne, vous produirai aisément le double sinon le triple de ce que vous pouvez accomplir d’ordinaire.
11.  Ne jamais effacer votre texte, travailler autour.
12.  Vous ne pouvez écrire mais avez du temps libre; alors planifier votre prochain chapitre. Le fait d’y penser stimule votre créativité
13.  Donner le maximum dès le départ, plus vous coucherai de ligne les premiers jours plus vous en serai reconnaissant à la fin.
14.  NaNoWriMo demande d’être un « sprinter » de calibre marathonien. Il faut maintenir la cadence et donné tous ce qu’on à en réserve.
15.  Il est important de prendre un brin de recule de temps a autres. Changer d’air vous donnera le gout d’y replonger.

Bon c’est à peu près tout ce qui me vient pour le moment.
Sur ce je vous souhaite une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine

Jeannot aka Nhim

P.S. Il me tarde d’être au mois de janvier pour commencer la réécriture de l’héritier d’Ostaria. J’ai hâte de pouvoir vous offrir une version à peu près lisible :-D

lundi 3 décembre 2012

MIP #20 - la vie après NaNo


Cher lecteurs et lectrices.
 
J’ai survécu aux trente jours de folie du NaNoWriMo. Durant ces trente jours, je n'ai vécu, respiré, penser, mangé, dormi que pour cette compétition. Chaque instant d'éveil se consacrait à mon roman. Les interrogations m’assaillaient de toute part. Est-ce que Joh'nha, l'un de mes personnages principal, va bien réagir à telle situation? Ou encore: est-ce que ce dialogue est suffisamment fort? Est-ce que j'en révèle trop ou pas assez? Est-ce que l'action est balancée?
 
Maintenant que c'est fini, les interrogations continuent de m'assaillir mais sont de natures différentes.
 
Qu'est-ce que je fais à présent: est-ce que je continue l'écriture? Est-ce que je commence l'édition de mon texte? Est-ce que je prends une pose de cette histoire? Est-ce que je retourne sur de l'ancien matériel? Ou est-ce que je prends le mois de décembre pour décroché complètement question de refaire mes énergies?
 
 
 
Voici donc les réponses auxquelles j'ai pensé:
  • Devrais-décroché complètement? la réponse est simple: Jamais de la vie. Je me garde tout de me le droit de vivre un peu ailleurs que dans l'écriture.
  • Devrais-je continuer mon histoire? Ce n'est pas l'envie qui me manque. cette histoire après n'est pas terminer. Je souhaite la mener à terme et tenter de la publier.
  • Devrais-je retourner à l'écriture d'ancien texte inachevé? C'est le sujet de dispute qui sévit dans ma tête. tant d'histoire inachevée qui mérite leur droit a la vie.
  • Devrais-je éditer mon texte? Cette tache, je ne peux me permettre de la repousser trop longtemps parce qu'elle me permettra de vous offrir une version lisible de cette histoire dont je vous ai tant cassé les oreilles. Il est tout à fait légitime que vous puissiez en avoir un aperçu. N'est-ce pas?
 
Je retrouve peu à peu ma vie antérieure au NaNo au grand plaisir de ma femme. Je me suis permis une petite session toute mini d'Oblivion hier.
Je considère me faire battre battre mes collègues de travail a Magic the Gathering au moins une fois par semaine. Ça fait trop longtemps qu'il me nargue et qu'il perfectionne leur technique. Je dois les remettre au pas et ce dans un délai le plus bref qui soit.
 
 
 
Je pourrai également et ce à compter de ce soir, continuer la série téléviser de "How I Met Your Mother". J’adore cette série, il est drôles à souhait. Parfois farfelu et débridé et parfois émotif et sérieux elle représente bien ce que la quête de l'amour parfait peut être. Pour ce que je déciderai de faire quant à l'écriture je me laisse au moins la semaine pour y penser.
 
Pour le reste, je prendrai la vie comme elle juge bon de s'offrir à moi sans que j'en ressente une culpabilité face a mes écrits.
  
Sur ce, cher lecteurs et chères lectrices je vous dis a la prochaine et soyez assuré que l'écriture sera au rendez-vous.
 
Jeannot aka Nhim

vendredi 30 novembre 2012

Rapport de vie d'un Nanoïste - Victoire!

Ceci est mon dernier rapport de vie d'un Nanoiste pour l'année 2012.





J'AI RÉUSSI!!! WAHOU!!!
50K / 30 JOURS
"Je suis si heureux et fatiguer que j'ai le gout de pleurer"
Merci et tous ceux qui m'ont supporter dans ce projet de fou.

Un merci tout spécial à ma femme Julie pour m'avoir encourager et pour avoir cru en moi et en ma passion. Je sais que ça ne fut pas facile alors merci, merci beaucoup pour ta patience et ton amour.


J'aimerais dire merci égallement à tous mes amis et collègues à qui j'ai cassés les oreilles à tous les jours avec mes "wordcount" et un merci spécial à Michel pour le support informatique. Sans ça, j'aurais fait dur.

Au prochain NaNoWriMo!!!

mardi 27 novembre 2012

Rapport de vie d’un Nanoïste 5

Rapport de vie d’un Nanoïste.
27 nov. 12

Comme promis, je vous offre le compte rendu de ma vie de Nanoïste. Nous sommes le vingt-septième jour de cette compétition de fou dans laquelle je me suis embarqué. Comme mentionné précédemment, j’ai pris un léger retard de 12 000 mots durant mes vacances dans le sud. Je tente de toutes les façons possibles d’atteindre ce but de 50 000 mots. Il est là presque a porté et je sens qu’il me nargue comme on appâte un âne avec une carotte. Si seulement mon bras d’écrivain était un peu plus long, si mes doigt tapait plus rapidement, je pourrais le toucher voir même le prendre a pleine main et le serrer fort contre mon cœur et savourer la victoire. J’y suis presque. Ce midi, j’ai repoussé pour la troisième fois mes limites en atteignant 980 mots durant mon heure de diner. C’est 160 de plus que ma dernière marque. C’est le dernier sprint de ce marathon. Ma tête est en ébullition, mon cœur bat la chamade, chaque jour est un dépassement.

A mesure que les mots s’écoule de ma tête vers le clavier au travers mes doigts, Je vie un million d’année et meurt d’un millier de mort, je pleur, je ris, je suis engourdis, je suis euphorique…

…Je suis Nanoïste.

C’était une nouvelle tranche de ma vie de Nanoïste, Je vous revois demain, pour une autre mise à jour.

Merci de me lire, m’écouter et de me supporter dans cette passion, ce délire que d’être écrivain.

Jeannot aka Nhim

lundi 26 novembre 2012

Rapport de vie d'un Nanoïste 4

Rapport de vie d’un Nanoïste.
26 nov. 12

Je reviens d’un voyage plaisant et riche. Des liens se sont formés, des amitiés se sont développées et renforcis. Je reviens la peau bronzée, les yeux pleins de soleil, le cœur léger, la tête remplie de souvenir et d’anecdote et avec un retard de 12k mots sur le planning du Nano. La somme de travail à accomplir pour réussir le défi est de taille. Si j’ai bien fais mes maths il me faut abattre plus de 4000 mots par jour pour atteindre mon objectif. Il est clair que ce sera ardu mais rien, qui mérite la peine, en ce bas monde n’est facile. J’ai l’intention de le finir et j’en remercie d’avance ma femme pour son soutien. Après constatation, je sais déjà que mon histoire ne se terminera toutefois pas a la fin de novembre. A plus de 30k mots j’en suis encore à la première partie d’une histoire en trois volets.



Je mets fin a ce rapport pour l’instant et je vous gratifierai cette semaine d’une mise a jour journalière.

C’était une nouvelle tranche de ma vie de Nanoïste, Je vous revois dans quelques jours, pour une autre mise à jour.

Merci de me lire, m’écouter et de me supporter dans cette passion, ce délire que d’être écrivain.

Jeannot aka Nhim

mercredi 14 novembre 2012

Rapport de vie d’un Nanoïste 3

Rapport de vie d’un Nanoïste.
14 nov. 12
Compte: 23 886/50 000 mots

Par ou commencer ce rapport? A la fin de cette journée, j’aurai exactement deux semaines d’écriture derrière moi. C’est la moitié du mois moins un jour. C’est 23 338 mots. Je n’ai encore rien écrit aujourd’hui pour cette quatorzième journée. Mon compte approche la marque symbolique du 25k avec 24 886 mots. J’en suis à la moitié avec l’équivalent d’un peu plus d’une journée d’écriture. J’estime atteindre les 26k ce soir si tout va bien. La motivation y est toujours et l’inspiration suit son cours. J’ai planifié durant le mois d’octobre et un peu en cours de route. Jusqu'à date, je suis un peu comme les premiers astronautes. Je me garde un point loin à l’horizon dans ma lentille et je m’en sers pour garder le cap. Il m’arrive de déroger et prendre des détours. Je découvre l’histoire au fur et a mesure et ce malgré toute ma planification. Certains personnage prennent plus d’espace que prévue alors que d’autre son plus effacés. J’essais tant bien que mal de prendre le plus d’avance possible avant cette semaine de vacance qui je pense ne me laissera pas nécessairement tout le temps que je voudrais.

J’adore ma vie, j’adore ma femme, j’adore le Nano, la vie est belle lorsqu’on la regarde par l’écriture.

C’était une nouvelle tranche de ma vie de Nanoïste, Je vous revois dans quelques jours, pour une autre mise à jour.

Merci de me lire, m’écouter et de me supporter dans cette passion, ce délire que d’être écrivain.

Jeannot aka Nhim

jeudi 8 novembre 2012

Rapport de vie d’un Nanoïste 2

Rapport de vie d’un Nanoïste.
8 nov. 12

Une septième journée qui a débuté sur une mauvaise note mais qui s’est bien terminer. Mardi le 6 novembre j’étais en feu, j’avais écris 800 mots sur mon heure de diner. D’ordinaire dans une excellente journée j’atteins rarement les 500. Confiant et satisfait, je suis allé, avec ma copine pour un rendez-vous a la grande métropole montréalaise. Après un trajet pénible dans le trafic Montréal ponctué par ses travaux, ses ponts et l’heure de pointe j’ai déposé ma copine chez sa mère. Pour ne pas laisser son frère cadet est seul, elle y demeure pour la semaine alors que sa mère est partie pour les plages mexicaines. Je rentre donc à la maison épuisé de ma journée et de la route. Je sors les chiens en vitesse, les pauvres au passer un long 13 heures. Je suis fier d’eux, il n’y pas de dégât. Une fois leur besogne accomplit, je les nourris et fait de même. J’opte pour la facilité et la rapidité. Une petite pièce de viande et des restants de la veille. Je séquestre une bière Tchèque, cadeau de mon bon ami Pierre-Luc qui l’a oublié lors de notre fête d’halloween. Je cours presque dans l’escalier menant a l’étage. Chaque second m’est important. Je m’assis devant le portable, avant de commencer, je pèse sur le bouton « Play » de ma petite stéréo. La musique m’aide à entrer dans ma transe d’écriture. Il est déjà tard lorsque je commence. Je réussi quand même à remplir mon quota et a le dépasser un peu. Je sauvegarde le tout et passe appel à ma copine pour lui souhaiter une bonne nuit. Épuiser je me couche a mon tour. Je pose la tête sur l’oreiller heureux de m’avoir contraint à écrire. Mais voila, le septième jour se lève, je m’extirpe difficilement du lit et me traine jusqu'à mon boulot. L’heure du diner arrive enfin et exciter j’ouvre mon document d’écriture. Je relis les dernières lignes écrites la veille et je constate avec horreur qu’elles sont affreuses, incohérente et trop précoce a la chronologie de mon roman. Elle ne mène nulle part. Les mots restent coincés, chaque lettre est pénible. Je n’arrive à saisir les idées qui pourraient ramener l’histoire sur la bonne voie. Après une agonie de 45 minutes j’abdique, je n’y arrive tout simplement pas. Plus décidé que jamais je retourne chez moi avec la motivation de réécrire ce passage maudit. La frénésie me gagne et la bête en moi libère sa furie. Les mots tombent comme autant de corps sous ses griffes. Il est 11 :30, les yeux me brulent, j’ai un début de migraine et je constant que je suis quasiment a la marque des 15 K mots. Avec 14 824 au décompte, je sauvegarde mon travail m’accorde une nuit de sommeil des plus mérités. J’ai le sourire aux lèvres alors que je m’endors car je sais que je suis de retour sur la bonne voie, mon roman prend forme.

C’était une nouvelle tranche de ma vie de Nanoïste, Je vous revois dans quelques jours, pour une autre mise à jour.


Merci de me lire, m’écouter et de me supporter dans cette passion, ce délire que d’être écrivain.

Jeannot Aka Nhim

mercredi 7 novembre 2012

Rapport de vie d’un Nanoïste

Rapport de vie d’un Nanoïste.
Progession: 12 175/50 000
7 nov. 12

J’entame maintenant mon septième jour d’écriture. Selon le calendrier j’en suis, en nombre de mots écrits, à l’équivalent d’une journée en avance.
Je désire pousser ce coussin le plus loin possible. Dimanche le 4 novembre, j’ai écrit plus de 5 000 mots entre 9h et 21h. Ce matin j’ai les yeux qui me brulent un peu et la fatigue me suit constamment mais je suis satisfait. J’ai atteins le quart du défi soit 12 500 mots. C’est plus que j’ai jamais écris pour une seul histoire.

Je crois que je vais ralentir ma consommation de café et remplacer ça par du lait. Ma consommation de chocolat me donne des hallucinations. J’entend et je vois mes personnages me raconter ce qui leurs sont arrivés. J’ai souvent entendu ou lu que l’écriture d’un roman faisait ressortir le meilleur et le pire d’une personne. Je commencer à y croire. Je ressens le doute, je critique mes habiletés et ma détermination vacille de temps à autre. Mais je me sens grandir, devenir plus confiant et je puise plus aisément dans mon puits d’inspiration.

Vous savez quoi, je continuerai et irai jusqu’au bout. J’atteindrai les 50 000 mots. Cette marque symbolique, j’y toucherai. Peu m’importe le temps que ça prendra, je le fait pour moi, car je suis écrivain.

« Hum j’ai l’impression d’avoir écris mon propre « Pep-Talk » »

Je vous revois dans quelques jours, pour une autre tranche de ma vie de Nanoïste.

Merci de me lire, de m’écouter et de me supporter dans cette passion, ce délire qui est d’être écrivain.

Jeannot

lundi 5 novembre 2012

MIP #19 - Nostalgie


Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Mon beau-frère qui est âgé de 15 ans vient de découvrir le groupe Evanescence. Grand fervent de musique et souhaitant le guider sur la bonne voie je l’ai donc encouragé en lui promettant de lui amener le disque ce soir. Nostalgique, j’ai redécouvert cet album en même temps que lui le découvrait.

Petite pensé à partager comme ça : qu’elle est le groupe qui vous a fait tripper et que ça fait une éternité que vous n’avez pas écouté

Pour moi j’en ai redécouvert deux ou trois en fin de semaine. Pour mes sessions d’écriture du NaNoWriMo j’ai fais un tour au sous-sol et j’ai parcouru ma librairie musicale.

Voici donc les groupes qui ont attiré mon attention, qui m’inspire et me font vibrer d’extase à leur écoute. Tant de souvenirs et d’émotions qui resurgissent.

Tools – Undertow
Lilitu – The Dolores Lesion
Iron Maiden – Dance of death
A Perfect Circle – Mer de noms

Sur ce je vous souhaites une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine

Jeannot aka Nhim

mardi 30 octobre 2012

MIP #18 - Préparation

Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Il ne reste que deux jours en comptant aujourd’hui avant le grand départ du NaNoWriMo 2012. L’excitation et l’appréhension sont à leurs combles. Je n’ai l’envie que de commencer. Je souhaiterais tant avoir le mois pour l’écrire. Malheureuse il me faut attendre. J’en profiterai toutefois pour préparer mes dossiers et fichier de référence. Cette tâche de référencement m’empêchera de terminer l’acte 1 de l’histoire « Les yeux sanguins ». Je m’excuse sincèrement pour ceux qui la suivaient. Je tiens à mentionner malgré tout que je n’abandonne pas cette histoire. J’ai bien l’intention de la terminer après le mois de novembre.

Je sens une période folle qui s’amorce. Souhaitez-moi bonne chance, j’en aurai besoin.

Sur ce je vous souhaite une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine.

P.S. j’essaierai de vous gardez au courant de mes avancés et de mes états d’âme durant le mois qui suit.

Jeannot aka Nhim

English version:

This is not a message of public interest even if the public may be interested about it!

There is only two days left, if we include today, before the grand lunch of the 2012 NaNoWriMo. Fear and excitment is at their highest. I wish I could just start right now! If only I had the whole month to write it. Sadly I must wait. I’ll take that opportunity to prepare all the folders and reference files though. Unfortunately I will not be able to end act one of my « Bloodshot eye » story. I’m deeply sorry about it and apologize to those who were following it. I want to add that I’m not letting that story go, I will resume it after the competition.

A crazy time is awaiting me, I can feel it. Wish me good luck, I’ll need it.

On that note, have a nice day dear readers and i'll see you next time.

P.S. I will try to give you guys some update about my progression and my inner state of mind along the way.

Jeannot aka Nhim

lundi 29 octobre 2012

Défi - Yeux sanguins-révision

source: inconnue
04-10-12 premier jet
11-10-12 edition
12-10-12 edition

Les yeux sanguins d’Evara se rivèrent à nouveau à moi. En tant qu’hôte, il était de mon devoir d’être présent et accommodant pour nos visiteurs. Mon père avait hérité du manoir à la mort de son grand-père. Dans une impasse financière, il avait accueilli l’occasion comme une bénédiction. Lui et moi y avions donc emménagés. Les lieux avaient appartenus, autrefois, à une riche famille dont le nom était tombé dans l’oubli. Il avait changé maintes et maintes fois de propriétaire avant d’être reconverti en auberge par mon arrière grand-père, après la guerre. Sa position géographique se situait à cheval entre l’Autriche et la Slovaquie, à mi-chemin entre la Hongrie et la république tchèque. Des gens des quatre nations et même de plus loin y convergeaient. La plupart y restaient l’instant d’une nuit avant de poursuivre leur périple au matin. Il n’était donc pas rare de croiser des gens différents et étranges. Nous étions, nous-mêmes, pas originaires de ce coin du monde mais de l’Angleterre.

Mais en trois ans d’ouverture, jamais je n’ai rencontré plus étranges ou secret qu’Evara et Myrolo. Dès le premier jour, ou elle franchit le seuil, j’ai souhaité son départ. Je me souviens encore en frissonnant de son arrivée. C’était à la fin du mois de novembre. Les feuilles avaient quitté leur trônes sylvestres et tapissait le sol gelé. L’hiver avait fait main basse sur le pays. Le dernier client nous avait quittées depuis plus d’une semaine. Père m’annonça au petit déjeuner qu’il était grand temps de fermer de l’auberge. Habitué, j’ai participé aux tâches. Toutes la literie avaient été rangées, les planchers bien cirés, la réserve d’huile à lampe suffisantes, les pièces inoccupées avaient était condamnées, le bois de chauffage bien cordé dans la dépense jouxtant le manoir et les garde-mangers et chambres froide bien remplies. Je terminais ma tourné à l’écurie lorsque j’entrevis deux figures encapuchonnées traverser le portail du domaine. Une bourrasque souleva une lame de neige poudreuse et me voila la vue l’espace d’un moment. Lorsque que ma vision se rétablie, ils n’étaient plus là. J’étais frigorifié et n’avait aucun désir de m’attarder dans l’air glacial. Recherchant la chaleur réconfortante du manoir, je me suis précipité à l’intérieur. Empruntant la porte de service, je fis un détour aux cuisines pour une tasse de té fumante. Recueillant un peu de chaleur émanant de la porcelaine, j’entendis père discuter dans le grand halle. Curieux, je le rejoignis. Dans l’ombre de l’escalier, j’ai été frappé de stupeur en apercevant ses interlocuteurs. L’un des deux inconnus s’entretenait avec père pendant que le deuxième se tenait en retrait. Avec ses six pieds de haut, père, était un géant dans ce bout du monde. Mais en présence du voyageur, il paraissait minuscule. Cet homme était immense. Ce qui me figea sur place toutefois, n’était pas l’imposante stature de l’homme mais le regard du deuxième. Ridiculement plus petit que son compagnon, il s’en dégageait néanmoins une menace palpable qui vous inspirait un profond malaise. J’avais le souffle coupé, les oreilles bourdonnantes et mon cœur se permit même l’omission de quelques battements. Sans sourciller, il me dévisageait de son étrange regard rougeâtre. Devant ces yeux inquisiteurs, j’étais mise à nu et vulnérable.

Il brisa le contact visuel juste à temps pour que j’entende Père leur offrir la suite de la tour sud : à mon grand désarroi. Cette chambre était ma préférée. Elle donnait sur le lac et elle avait son propre foyer. Je m’accaparais d’ordinaire cette chambre durant la fermeture d’hiver. Père n’y voyait jamais d’inconvénient. La présence de client changea la situation. J'étais obligé de demeurer dans ma chambre pleine de courant d’airs glaciaux.

Un mois s’était écoulé depuis qu’ils avaient pris logement. Je découvris avec étonnement que l’inconnu aux yeux sanguins était une fille d’une quinzaine d’années. Depuis l’incident dans la halle, elle ne m’avait ni adressé la parole ni rien tenter de déplacé ou menaçant. A bien y penser, elle n’avait jamais adressée la parole à quiconque. Les rare fois qu’elle avait donné l’impression de communiquer, se résumait à un regard ou un simple geste. Elle passait ses journées à déambuler dans les corridors ou à lire bien calée dans l’un des fauteuils du boudoir commun. Seule son attirance obsessive pour l’horloge de la bibliothèque était étrange. Autrement son comportement était impeccable ce qui ne me rassurait en rien. Elle prenait même tous ses repas dans sa chambre, à mon soulagement. Je n’aurais pas aimé diner sous son regard carmin. J’ai appris plus tard par mon père qu’elle appartenait à un des plus vielles familles d’Autriche. Elle aurait souffert d’une maladie des plus virulentes à un très jeune âge. Ce qui l’aurait laissé muette et le regard sanguins. Stigmatisée à vie. A l’époque, peu m’importait sa richesse ou sa condition. Je ne pouvais m’empêcher d’éprouvé un malaise. Mon éducation anglo-saxonne me gardait bien de le dire, ou même d’y penser en sa présence. Elle était plus qu’elle laissait paraitre. Un aspect d'elle exsudait le danger j’en étais certain. Père lui ne partageait pas mes appréhensions.

15-10-12 edition

-Père, je vous assure, vous devez les faires partir. Plaidais-je pour dixième fois.

-Edward Abraham Harker c’est la dernière fois que tu m’importune à propos de nos clients.

-Mais Père!

-Il y’a pas de mais qui tienne, ils ont besoin de notre hospitalité et nous on grassement payer pour l’inconvénient.

Il rajouta une chemise à sa valise.

-Mais ils sont étranges et...

-Et quoi? Ne vois-tu pas que j’ai un souci plus important a réglé

-Evara, elle est dangereuse, je le sens.

Père éclata de rire. Voyons mon garçon, une jeune fille te fait peur?

Le garçon se renfrogna. Mère m’aurait cru, elle.

Devant l’air blessé de son fils et le souvenir de son épouse décédé Arthur Harker se radoucit. J’admets qu’ils sont étranges. Tu dois comprendre, l’année n’a pas été des plus rentables, nous avons besoins d’eux et de leur argent si nous ne voulons pas nous retrouver à la rue.

-Je sais père.

-Nous étions déjà en situation précaire et la perte de nos réserves de nourriture n’a rien aidé.

Je sais père, mais justement, ne trouvez pas cela une drôle de coïncidence que presque toutes la nourriture s’est gâté ou à été dévoré par la vermine peu après leur arrivé?

-Voyons tu ne peux les blâmer pour les rats et l’humidité.

N’ayant pas d’argument valable, je s’abstins.

-Nous en reparlerons à mon retour.

-Vous devez, vraiment partir?

-A moins que tu ne veuille passer le reste de l’hiver à jeuner, j’ai ai bien peur.

Comme pour justifier l’affirmation de son père, son estomac gargouilla bruyamment.

Arthur sourit. Je serai de retour d’ici une semaine, en attendant, je peux compter sur toi pour être un hôte exemplaire?

Edward s’apprêtait à répliquer.

-Je peux? Insista le père

Le jeune soupira. Oui vous pouvez père.

-Bien!

Satisfait Il ferma sa valise et quitta sa chambre pour le vestibule.

-Bon voyage père.

-Merci Ed et surtout, ne dérange pas nos invité avec ton escrime.

16-10-12 ajout

Il était très tôt lorsque père quitta le manoir. Ayant promis la meilleur des conduites, je me dirigeai donc vers les cuisines pour préparer le petit déjeuner. Le four au bois était pratiquement éteint. Seules quelques braises rougeoyaient dans l'âtre. Enfilant une cape épaisse sur mes épaules, je bravi le froid de décembre et me dirigea vers la dépense. Les bras chargé de lourdes buches, je m'apprêtais à retourner aux cuisines. Derrière moi une épaisse voix râpeuse s'éleva: "Dame Evara prendra son repas au boudoir aujourd'hui"

Effrayer par la surprise je sursautai et échappa mon fardeau. Prêt à me défendre je me retourna pour châtier le malotru. L'énorme Myrolo se tenait droit comme une tour dans les éléments. Il semblait insensible à la morsure du froid.

-Vous m’avez fait peur vous savez Mr. Myrolo, le moindre de la politesse serait de s'excuser.

-Pardon Mr. Harker me répondit-il de son ton monocorde.

Ayant repris ma contenance, je ramassai mes buches et lui demanda: que me vouliez-vous?

-Dame Evara prendra son repas au boudoir aujourd'hui.

-Bon c'est noté et a qu'elle heure le prendra t'elle?

-Elle s'y trouve et attend déjà.

-Ah bien, je devrais m'affairer dans ce cas.

Voyant qu'il ne bougeait pas je rajoutai: il y'a t-il autre chose?

-elle souhaite votre compagnie.

-Ma...compagnie? Vous en êtes certain?

Ignorant mon interrogation il se détourna et rentra.

N'ayant d'autre choix je le suivis. La neige lourde et épaisse craquait et s'acculait sous mes bottes. Comment un homme si imposant avait pue me surprendre de la sorte. Je ne l'avais jamais entendu arriver. Un détail me frappa: Je ne l'ai même pas entendu! Mon regard fouilla le sol en quête de la présence de son passage. Un homme de sa stature aurait laissé d'immense empruntes profondes. Aucune trace ne marquait le sol, comment cela se pouvait-il. Le mauvais pressentiment qui m'effleurait depuis leur arrivé se transforma en crainte bien fondée. Un froid qui n'avait rien à voir avec la température s'enfonça au plus profond de mes entrailles. Quelque chose de louche et de vraiment bizarre était à l'œuvre ici. Pourquoi père m'avait-il laissé en charge. Essayant de chasser mes frayeurs, je me concentrai sur les taches de la cuisine.

17-10-12 ajout

Le feu crépitait dans le poêle et l'eau avait été mise à bouillir. J’allai à la cave pour faire l'inventaire de ce qui pouvait être réchappé. Appréhensif, je tendis la lampe à l'huile au dessus du trou béant de l'escalier menant au sous-sol et aux garde-mangers. La faible lueur dispensé par la mèche imbibée d'huile n'était pas suffisante pour éloigné les ténèbres. Après l'épisode et la découverte fait plus tôt, j'avais les nerfs à vif. Prenant une profonde inspiration je descendis l'escalier. Cuisiné et garçon de course désigné du manoir, je connaissais la caves comme le fond de ma poche. Et pourtant en ce moment tout me semblait étrange et inhabituelle. Soulagé, j’arrivai finalement à ma destination. Les rats avaient fait un sale ravage dans les réserves. L’odeur était infecte. Plusieurs pots de fruits et légumes canné jonchait le sol brisé répandant leur contenu. Il faudrait que je ramasse ça sinon la vermine allait revenir. Les sacs de farines avaient été éventrés, ainsi qu'une bonne quantité des céréales. Ne désirant pas faire attendre mon invitée mais n'ayant nullement le désir de la rejoindre j'étirais le temps à la limite du bien saillant. Me sentant nauséeux a cause du mélange odeur j'écourtai ma prise d'inventaire et amassa dans le creux de mon tablier de quoi constituer le repas du matin.
A nouveau a la cuisine et ayant oublié mes peurs je m'affairais devant les fourneaux. Quelques moments plus tard je passais devant Evara et déposa le plateau chargé de nos deux couverts. Son regarda carmin suivait mes moindres gestes. Seulement une fois que tout fut installé, daigna-t-elle s'avancé. Elle mit de coté son  livre puis elle lissa sa robe bourgogne. Elle abandonna le fauteuil et trébucha près de moi. Par réflexe je tendis le bras. Sa main agrippa la mienne. A mon étonnement son contact était chaud alors qu'en voyant son teint pale l'on eu cru a la frigidité de sa peau. Dignement, elle retira sa main doucement, reprit contenance et s'assit sur la causeuse faisant face a ma chaise. Un peu de couleur monta à ses joues. Était-elle gênée? Malgré moi je ressentis de la sympathie à son égard. Peut-être n'était-elle pas ce que je croyais? Elle émit un subtil raclement de gorge. Perdu dans mes pensés a son sujet, je n'avais pas pris conscience de mon inconvenance. Ce fut à mon tour d'avoir le rose aux joues.

18-10-12 ajout

Perplexe, je m'assis et bafouilla quelques excuses. Masquant mon embarras du mieux que je pue, j'entrepris de faire le service. J’avais réussi récupérer et à préparer des œufs a la coque monté sur leur présentoir, trois sortes de confiture, des brioches et des croissants. Comme accompagnement il y'avait une variété de fruit dans le sirop ainsi des raisins, des figues et des abricots séchés. Au courant du repas, je fis une tentative maladroite d'établir la conversation jusqu'a ce que je me rappel de son mutisme. Le petit déjeuner se termina dans un malaise silencieux marqué par quelque rare bruit d'ustensile. Repue mais ne sachant comment détendre l'ambiance, je débarrassai les restes et disparu au cuisine. A nouveau seul, mon cerveau sembla reprendre du service. Les interrogations et leur réponses fusait de toutes parts. Mon fil de pensée avait tout d'un dialogue:

-Mais qu'est-ce que c'était ça?

-Franchement je ne le sais pas!

-Quel abruti tu fais de l'avoir craint, elle est inoffensive.

-Je ne sais pas, j'ai encore l'impression que c'était une mise en scène, ça ne colle pas.

-Tu as trop d'imagination, tu hallucine.

-Elle a passée tout le repas à surveiller mes moindres gestes.

-Évidement, vous n'étiez que deux dans cette pièce, tu voulais que regarde ses pieds.

-Pourquoi voulait-elle déjeuner avec moi, ça fait un mois qu'elle mange dans sa chambre

-Lâche le morceau Ed, elle est réservé c'est tout.

Tout au long de mes taches j'eue une discussion similaire avec moi-même. J'avais presque réussi de me rassuré lorsque Myrolo, me surprit à nouveau.

-Dame Evara m'a demandé de vous faire part de son appréciation de votre compagnie.

-Ah bien, j'en suis... heureux.

L'immense messager ne semblait avoir noté mon malaise et se tenait immobile dans le cadre de porte de la cuisine.

-Est-ce qu'il y'a autre chose?

-Elle souhaiterait répéter l'expérience au dîner.

-A quel endroit, le boudoir?

-A la salle a dîné.

Sans attendre de réponse, il avait tourné les talons me laissant avec d’autres questions sans réponse.

19-10-12 ajout

Il était 11 heures du matin et toutes mes tâches étaient complétées. Myrolo et elle ne prenait jamais de déjeuner, j'avais donc un bon quatre heure de libre avant de préparer le diner. Pour tué le temps, littéralement, je fis un détour a ma chambre et en ressorti un paquet sous le bras. Enfilant ma redingote et une bonne cape chaude, je me glissai par la porte de service et m'en alla faire au tour à l'écurie. A mon arrivé, les chevaux somnolaient doucement. Je déposai mon fardeau sur une balle de foin et me dirigea vers le boxe de Pivoine. C'était une jument à la robe couleur de blé mur, entrainée pour la compétions de saut. Dès qu'elle m'aperçue elle si mit à piaffer. Elle sentait ce qui se trouvait dans ma poche. Ne la faisait pas attendre, je lui offris une des carottes que j'eue apportée des cuisines. Alors qu'elle engloutissait mon cadeau en hennissant de bonheur, je régalais les autres chevaux. Une fois tout le monde satisfait, j'ouvris mon paquet. A l'intérieur, se trouvait mon fleuret d'escrime ainsi qu'une épée fine. Mon père ne tenait pas à ce que je dérange nos invités avec mes entrainements. Il était hors de question que je les abandonne. Ici j'étais sur de ne déranger personnes. Dans l'odeur de paille, d'animaux et de chaude humidité, je répétai et répétai, figures après figures. Ces exercices avait pour but renforcir ma posture, mon équilibre et d'augmenter la force et la rapidité de mon bras. Il me permettait également de voir claire lorsque j'étais assailli par le questionnement, la frustration ou le doute. Après trois heures à combattre mes démons intérieures j'étais détrempé. Jugeant que j'avais juste assez de temps pour me débarbouiller avant les préparations du diner, je ramassis mes affaires et filai au manoir.

22-10-12 ajout

Épuisé mais détendu, je ne fis guère attention et me dirigeai à ma chambre pour y déposer mes épées et me changer. La grande horloge du boudoir sonna les quinze heures. Le manoir était calme. Evara et Myrolo devaient se trouver à leur chambre à l’autre bout du manoir comme à leur habitude. Avec satisfaction, je remarquai que ma porte était toujours verrouillée. Je sorti la clé et pénétra a l'intérieur, une fois celle-ci débarrée. Ma chambre reflétait ma nature ordonnée. Mon lit était fait au carré. Mon télescope, pointait vers ma constellation préféré. Mes trophées d’équitation bien astiqués sur ma commode se partageaient la place avec mes médailles d’escrime. Au dessus, la peinture de mère qui m’avait poussé vers ces disciplines.

Tout était a sa place et disponible a l'utilisation. Avec soin je déposai mes armes sur leurs présentoirs. Par la fenêtre, j'aperçue le ciel gris et bas. Une neige dense voilait a présent l'horizon. Le vent s’infiltra entre la fenêtre et le cadre en sifflant. La fraicheur de la brise m’apporta un frisson. La nuit serait fraîche ce soir. Parmis la quatité de flocons, une faible lueur mourrait à l’endroit ou se trouait le lac. On pouvait deviner le soleil qui amorçait la fin de sa course. L’heure du repas approchait et je ne savais pas encore ce que j’allais offrir a mes invités. Me dépêchant, je mis mes vêtements au panier et en sortit de nouveaux. Le parquet grinça subtilement devant ma porte. Surprit pour la troisième fois aujourd'hui, je couvris ma nudité et tendi l'oreille. J'attendis et j'attendis encore. Tentant d’entendre ne serait-ce qu'un souffle, un frappement a la porte ou une voix. Rien. Enfilant mon pantalon, je m'approchai furtivement de la porte. Quelqu’un se tenait derrière, je pouvais en voir l'ombre sous la porte.

-Evara, est-ce vous?

Réalisant la stupidité de la question je marmonnai. "Mais quel imbécile je suis, elle est muette voyons."

- Ma tenue est inconvenante, juste une minute et je vous ouvre.

Une fois habillé, j'ouvris la porte sur... personne. Passant la tête par le cadre, je regardai sur la gauche du couloir. Personne. Un froissement de tissue attira mon attention vers l'autre extrémité du corridor. Une ombre, très fugaces semblait avoir tourné le coin. Décidé, je m'élançai à sa suite.

23-10-12 ajout

Dans mon élan, je failli trébucher en tournant le coin du corridor. Débouchant sur l'escalier principale, j'aperçue une forme humaine écroulée sur le palier inférieur. Un liquide carmin s'étendait sous la forme.
Appréhendant le pire je descendis à toutes vitesses le long escalier. Une fois tout près j'arrêtai d'un coup sec. Je reconnaissais cet amas de tissus, c'était la cape de voyage de père. Mon cœur se mit à se débattre follement.

-NON!

Tout mon corps tremblait à présent.

-Non...non...ce n'est pas possible.

-Père, père est-ce vous?

Le cœur au bord des lèvres je m'accroupi à ses cotés

-Dieux faites que je me trompe.

D'une main fébrile, je le retournai. Les yeux clos, le visage livide et ensanglanté de père s'offrit à moi.

-NON!

Des larmes brulantes brouillaient ma vue. Les sanglots eurent raison de moi. Inconsolable, je détournai le regard et m'écroulai sur les marches. Une poigne implacable et griffue semblable à des serres agrippa violement ma jambe m'arrachant un hurlement. Un effroi sans pareille s'empara de moi. Le visage de père avait abandonné toute humanité. Le teint crayeux et les traits déformés par la rage étaient figés. Aucun son ne s'échappait de la bouche garni de crocs acérés. Avides les griffes cheminaient vers ma gorge en lacérant chaires et vêtement. A coup de poing et de pied, je me débattis comme je pue, l'instinct supplantait tout. Impuissant, je ne pue que contempler leur progression. Résistant jusqu'au bout, j'éloignais ma gorge en projetant la tête vers l'arrière. Sur le palier supérieur se tenait un ombre frêle. Seul aspect visible, un sourire carnassier démesuré et deux yeux sanguins luisant comme des flammes.

24-10-12

-Ahhhhhhhhhhhhhh!

Confus je me retrouvai à nouveau dans ma chambre, étendu dans mon lit, à hurler comme un dément les yeux exorbités fixant une scène d'horreur. Peu à peu, les miasmes de la vision s’effilochèrent. La pénombre qui embrumait mon esprit se dissipa. Le papier peint rayé des murs de ma chambre m'apparut dans la lueur vacillante de ma lampe de chevet. Nauséeux je m'assis au bord du lit.

-Mais qu'est-ce qui c'est passé? Fébrile je me tâtai le torse et la gorge. Aucunes blessures ne marquaient mon corps.

Ma respiration s'entrechoquait tant que le tournis me gagna. Dehors j'entendais le vent battre la neige contre ma fenêtre. De la clarté du jour il ne restait rien. Aspirant profondément, je fini par calmer les battements de cœur.

-j'ai rêvé?

D’un effort monumental je forçai ma mémoire à revivre les évènements de la journée. Un a un je les repassai en revue. Tous sauf mon assoupissement.

-Comment se fait-il que je me réveil alors que je n'ai aucune souvenir de m'être endormi?

Hagard je me dirigeai vers le petit bassinet sous le miroir. Mes mains en coupe, je puisai un peu d'eau et m'aspergeai le visage. La froideur de l'eau me fit le plus grand bien. Considérant mes vêtements détrempés de sueur je les retirai et fit ma toilette. Je boutonnais ma chemise lorsqu'un détail attira mon attention. Du miroir, je voyais la quasi intégralité de ma chambre et bien sur la commode avec mes armes, trophées et la peinture de ma mère. Cette dernière n'était plus droite. J'allais le replacer lorsque mon cœur s'affola à nouveau. Le parquet avait craqué devant ma porte.

25-10-2012

Écœuré d'être surpris a tout instant, j’ouvris brusquement la porte. Frustré, je fis la même découverte qu'en rêve: Rien. Gardant la porte ouverte, je retournai a l'intérieur et mis le fourreau a ma ceinture bien décidé à ne plus me laissé faire. Je ne voulais risquer d'être pris de cours à nouveau. Une fois armé, je pris soin de verrouillé la porte et sorti.

Le manoir que j'avais appris à considérer comme mon foyer, un lieu sur et accueillant avait perdu de ses charmes a mes yeux. Chaque sculpture semblait hideuse et menaçante. Je découvrais une perversion et un macabre dans les peintures que je n’avais jamais prêté attention. Les ombres se mouvaient à l'orée de mon champ de vision, pour se figer sous mon inspection. Même l'écho de mes pas sur le marbre semblait chuchoter des menaces.

De la bibliothèque éclata de son carillon de la grande horloge. Trois coups bien distincts m'accompagnèrent dans le long corridor jusqu'au palier supérieur de l'escalier. En contre bas je vis, horrifié, une masse de tissus ainsi qu'un étendu sombre, sous celle-ci. Tirant mon épée de son fourreau, je descendis prudemment, à l'affut du moindre mouvement. Maintenant a porté, je piquai du bout de mon arme la masse. Constatant qu'il s'agissait de ma cape, et non celle de père. Je ris de ma sottise puis remis mon épée dans sa gaine de cuir. Soulagé je me penchai pour ramasser le vêtement.

-Pour une minute j'ai bien cru revivre ce satané cauchemar.

Me parler à haute voix pouvait paraitre ridicule mais à ce moment, le son de ma voix m'aidait à chasser mes peurs. Secouant la cape, j’envoyai éclabousser gouttelettes d'eau et motte de neige sur le tapis du hall. Probablement la source de la flaque sombre sur le sol.

-J'ai due la laissé tomber a mon retour de l'écurie.

Encore nerveux et un peuttremblant je pris la direction de la cuisine.

29-10-2012

Une fois de plus je due descendre a la cave. Rebutant j'observais pour la deuxième fois aujourd'hui l'ouverture sombre et lugubre de l'escalier menant à la cave.

-Pourquoi faut-il que nos provisions soit au sous-sol?

Je n'avais pas de réponse à cette question. Bien sur mon cerveau lui connaissait la réponse logique mais étrangement mes jambes semblait n'y comprendre rien et refusait de m'obéir. Inspirant a plein poumon a plusieurs reprise, j'invoquai le courage de descendre dans la noirceur oppressante du sous-sol. L’écho de mes pas sur la pierre de l'escalier résonnait lugubrement dans la sombre tranquillité. La lampe à l'huile n'éclairait qu’à quelques pieds devant moi ce qui ne représentait pas grand chose mais je m'y accrochais comme un naufragé s'accrochait à une bouée. Mon imagination me jouait des tours. J’avais l'impression qu'a tous moment la créature de mon cauchemar allait surgirent et terminer ce qu'elle n'avait pue accomplir en rêve. La tête me bourdonnait et mon cœur battait si fort que je fus persuader qu'il me sortirait de la poitrine. J’approchais du garde-manger quand une masse frôla ma jambe. Incapable d'en prendre plus je fis demi-tour. Cherchant à mettre le plus de distance avec cet endroit, je me mis à courir. Trébuchant sur la dernière marche, je faillis laisser tomber la lampe. Haletant, j'observai avec appréhension la porte ouverte. Le nerf a vif, je m'attendais à voir jaillir la créature gueule grande ouverte.…à suivre!


~*~*~*~*~*~*~{*_*}~*~*~*~*~*~*~

{ NOTE ET DIVAGATION DE L'AUTEUR }

~*~*~*~*~*~*~{*-*}~*~*~*~*~*~*~


Notes :

Bon il est clair que je suis rendu plus loin que les 4000 estimés et que vraisemblablement je me rendrai encore plus loin. Alors au diable les estimations et advienne que pourra. Ce qui est tout aussi clair est que je ne pense pas pouvoir terminer l’acte 1 avant le premier novembre. Je vais tenter d’y arriver mais avec plus que deux jours, j’en doute sincèrement.

Suite à mon précédent billet (post) concernant ma volonté à terminer ce que je commence, j’ai décidé de m’attaquer à mon dernier défi : Les yeux sanguins. Je me propose de mettre à profit les 15 prochains jours qui me séparent du NaNoWriMo pour conclure cette histoire courte. J’estime qu’elle devrait atteindre plus ou moins les 2000-2500 4000 mots. Mais qui sait, peut-être dépassera t’elle les attentes? Je publierai quotidiennement chaque modification. Vous aurez donc la chance de suivre son évolution.

Je sais, j'ai commencé à la première personne et je passe parfois à la troisième durant le dialogue. Je corrigerai ce détail lors de l'édition. Pour l'instant je me concentre a sortir les mots de ma tête. Ça va me donner de la pratique pour le Nano.

Plus que 9 jours(22-10-12) avant le Nano, j'excitation et la nervosité gagne de nouveaux sommets. Les idées et le planning commence a me revenir.



Progression du nombre de mots:

452 (04-10-12) premier jet
697 (11-10-12) édition et rajout
814 (12-10-12) édition et rajout
1 165 (15-10-12) rajout d'écrit non-édité
1 548 (16-10-12) rajout d’écrit non-édité
1 925 (17-10-12) rajout d'écrit non-édité
2 253 (18-10-12) rajout d'écrit non-édité
2 614 (22-10-12) rajout d'écrit non-édité
2 885 (23-10-12) rajout d'écrit non-édité
3 488 (24-10-12) rajout d'écrit non-édité
3 805 (25-10-12) rajout d'écrit non-édité
4 040 (29-10-12) rajout d'écrit non-édité

Comme toujours vos commentaires sont les bienvenues et des plus appréciés.

Sur ce je vous souhaite une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à demain.
Jeannot aka Nhim


vendredi 26 octobre 2012

MIP #17 - Conflit

Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Une note pour vous annoncez qu'il n'y aura pas de mise a jour de l'histoire "Les yeux sanguins" aujourd'hui. Un conflit d'horaire, du covoiturage, des courses, la visite de ma petite soeur et sa famille et party d'halloween m'empeche d'écrire en ce beau vendredi. Toutefois, je vais tenter d'y mettre le temps quelque part en fin de semaine et de vous offrir un ajout plus long lundi.

Merci de votre conpréhension

Jeannot aka Nhim

vendredi 12 octobre 2012

MIP Édition spécial - Remerciments

Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Il n'exsiste pas de meilleur moments pour dire merci.

J’aimerais prendre quelques lignes pour remercier des pairs d’oreilles, des voix et un cœur!

Le premier remerciement je l’envoie à mon très bon ami P-L pour son intérêt et son écoute. Merci pour tes judicieux conseils et tes innombrables questions. Ils m’inspire à ne jamais accepter la facilité de la première réponse. Ta voix, tes connaissances et tes perspectives accompagne mes écrits.

Deuxième remerciement s’adresse à un ami et collègue Pat alias Chuck que j’assomme quotidiennement avec mes histoires et mes décomptes. Tu es probablement celui qui connait le plus mes statistiques d’écriture. Merci également pour ta participation et les commentaires laissé sur le blog.

Le troisième s’en vas également a un collègue et ami Sigismond, qui dans sa qualité d’être français, pointe mes erreurs et faiblesses d’écritures. Un grand merci d’être chiant et de prendre si bien mes blagues. J’adore nos joutes verbales.

Quatrième et plus important, je le donne à celle qui fait ressortir le meilleur en moi : ma femme Julie. Tes encouragement et ta foi me réchauffe le cœur et me permet avancer. Tu est le coup de pouce dont j’ai parfois besoin. Merci milles et une fois pour ta patience et ton enthousiasme. Tu es la muse qui a inspiré ma toute première histoire. Tu es mon meilleur publique et ma fan #1. Merci d’avoir toujours une oreille pour mes divagations littéraires, ta voix qui me suis dans mes écrits et ton cœur qui nourri ma créativité.

Sur ce je vous souhaites une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine

Jeannot aka Nhim

mardi 9 octobre 2012

MIP #16 - Le temps approche


Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Il ne reste que vingt deux jour avant le grand départ du NaNo 2012. Je sens l’excitation et la nervosité s’installer en moi. Dans l’esprit de cette tâche monumental, j’ai décidé de faire un petit retour en arrière. J’ai consulter mes œuvres achevées pour me donner confiance et valider le nombre de mot. J’avais le souvenir erroné que j’avais écris une histoire de 14 000 mots. Mais quelle fut ma surprise de constater que je n’avais accomplis qu’un 7000 mots. Ces même sept milles mots je les ai écris en plus de 4 mois. Vous en rendez-vous compte, 4 mois, comment vais-je en écrire 50 000? A ce moment j’ai réfléchis, cette histoire fut ma première a vie. Je l’ai écrites en séance de 30 minutes du lundi au jeudi durant mon heure de repas. A cette époque j’avais de la difficulté à écrire cents mots par jour. J’ai également passé le 2 tiers de ce temps a me relire, recorriger, relire et recorriger a nouveau. Combien de fois ai-je changer la trame et les dialogues. Sans oublier les chapitres de description que j’ai tourner en dialogue. C’est là que ça m’a frappé; j’avais probablement écrit plus de 15 000 pour terminer cette histoire. Rassuré, j’ai continué le furetage au travers mes écrits. J’ai fait une deuxième constatation; j’ai rarement terminé une histoire. J’ai des dizaines d’introduction d’histoire, et encore plus de synopsis et d’innombrable passage d’histoire incomplète. Donc comme je suis à la recherche constante de défi et de perfectionnement, je me suis imposé un but : « Terminer ce que je commence ». Il est certain que je poursuivrai l’écriture d’intro, des synopsis et de passages d’histoires. Après tout, ils sont à la base de ma créativité. Ce que je tente de faire est d’en terminer un plus grand nombre. Je vais donc il y aller petit et augmenter la longueur au fur a mesure. Bien entendu, toutes ces histoires devront posséder les éléments d’une histoire : un début, un milieu et une fin. Plus la complexité augmentera plus j’incorporerai de nouveau éléments d’écriture.


0/100
0/200
0/400
0/600
0/800
0/1000
2972/2000 – Margueritte et le chardonneret
0/3000
0/4000
6387/5000 – l’homme et la sirène
0/7500
0/10000
0/12500
0/15000
0/17500
0/20000
0/30000
0/40000
0/50000 – NaNoWriMo
0/75000
0/100000...

Sur ce je vous souhaites une excellente fin de journée, chères lectrices et chers lecteurs et je vous dis à la prochaine.

Jeannot aka Nhim

lundi 1 octobre 2012

MIP #15 - Résultat


Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!
 
TA-TA-DA-DAM!!!
 
Vous avez choisis et je vous ai entendu!
Un grand merci à tous ceux qui ont pris un peu de leur temps pour voter.
Il y’avait trois choix d’histoire et voici le résultat final :
  1. Tamelin et la cité grise : 2 votes
  2. L’héritier d’Ostaria : 7 votes
  3. Aube et crépuscule : 5 votes
En novembre, durant l’événement du NaNoWriMo, j’écrirai donc le manuscrit de « L’héritier d’Ostaria »
 
Voici mon analyse du résultat :
 
  • Tamelin et la cité grise : j’avais fondé un certain espoir quant au succès de cette histoire dans le choix de vote. Je croyais le synopsis assez fort et l’intrigue accrocheuse. Malgré sa faible performance, c’est une idée que j’ai a cœur. Cette histoire est en vie et ma douce épouse l’a réquisitionner. Il me fait donc plaisir de la lui offrir comme cadeau pour nos 3 ans de mariage.
 
  • L’héritier d’Ostaria : Je dois avouer que j’ai secrètement souhaiter qu’elle sorte du lot. L’idée de base m’est apparue en rêve. C’était un rêve plus réel que l’éveil. Alors que les miasmes du sommeil s’évaporait, l’idée elle s’accrochait viscéralement a moi. J’ai alors pris un crayon et j’ai coucher sur papier ses reliefs.
 
  • Aube et crépuscule : A l’origine je voulais réécrire « l’homme et la sirène » comme troisième choix. Ma femme, non convaincu m’en a dissuadée. Elle m’a apportée le point que c’est histoire était la sienne et parfait dans son état. Elle a également argumenté que je devais créer du nouveau et non retourner sur du vieux matériel. Après mur réflexion, j’en suis venu a la conclusion qu’elle avait raison. Je me trouvais devant une impasse. J’avais pas vraiment d’idée et j’ai écris ce synopsis sur un coups de tête. Étrangement et a mon plus grand étonnement vous avez aimez. Récolter 5 vote sur 14 c’est tout de même presque la moitié. Ça m’a fait réfléchir, cette histoire possède un potentiel c’est certain. Je ne la jetterai donc pas. Qu’en sais-je, peut-être sera-t-elle mon sujet pour le NaNo 2013.
 
Sur ce, chères lectrices et chers lecteurs, je vous souhaites une excellente fin de journée et je vous dis à la prochaine
 
Jeannot aka Nhim

jeudi 27 septembre 2012

MIP #14 - Québec et ses ressources

Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Le Québec est une terre de ressources naturelles, intellectuelles et culturelles.

Combien de fois ai-je entendu ces mots. Je suis en accord pour les ressources naturelles et intellectuelles. Elles sont présentes et bien visibles. Je le suis une fois de plus pour ce qui en est de la culture. Je suis d’accord mais disont seulement à 99 pourcent. C’est là tout le problème, le pourcent manquant, qui m’affecte aujourd’hui. Il y’a l’humour, fier flambeau de la culture québécoise. Il y’a aussi la chanson avec notre Céline et Paul Piché National. Il ne faut pas omettre la quantité de jeunes artistes qui ont su se démarquer au fil du temps. Mais où sont passé les auteurs québécois. Qui sont les créatifs, les prolifiques et les enseignants de leur art qui partagent leur expériences et leurs vécus. Suis-je aveugle aux richesses offertes par mes pairs? Où sont les ressources pour l’auteur, l’écrivain, le raconteur d’histoire, le gribouilleur et le scripteur que je suis. Je ne suis pas idiots ni naïf, il existe des écrivains Québécois. Les romans qui relatent les frasques amoureuse d’une générations qui se cherche au travers leur boulots et les réseaux sociaux sont à la une du cahier arts et spectacles. Je n’oublis pas Anne Robillard, Bryan Perron et Hervé Gagnon. Ils ont accomplis leur art et peuvent en être fiers. Mais dans quel univers, se terre ceux du calibre des King, Rowling et Tolkien de ma patrie. Est-ce qu’il y’a des écrivains qui ont osé partager leur connaissances. Je veux découvrir ici ce que j’ai trouvé là-bas.

Voici donc le fruit ma recherche: deux site d’auteur québécois dont j’ai véritablement adoré le contenu.
Les deux sont de véritables sources d’information et de contenu de qualité.

http://idmuse.net/blog/

http://www.dominicbellavance.com

Je ferme donc ce billet le cœur un peu plus léger et la tête pleine d’idée et d’espoir.

A la prochaine chère lectrices et lecteurs.

Jeannot aka Nhim

P.s. Si l’un ou plusieurs d’entre vous ont des réponses aux questions que j’ai posé, il me ferait grand plaisir de vous lire. Alors un petit message, ne soyez pas gêné.

mercredi 19 septembre 2012

MIP #13 - Grippe d'homme

Ceci n'est pas un message d'intérêt publique, même si le publique peut s'y intéresser!

Je suis à l'article de la mort. Tout mon corps me cri que la fin est proche. Ma conscience professionnelle m'empêche de m'affaler sur mon bureau, agonisant. La vie s'écoule à chaque fois que je me mouche le nez. Une partie de mon âme s'arrache à moi à chaque crise de toux. Les sabots des montures des cavaliers de l'apocalypse me martèlent le crâne. Le sol vibre et se dérobe sous mes pas. Je suis possédé par l'esprit de la léthargie.

Mais non, rien de tout ça n'est totallement vrai. En qualité d'homme que je suis, je dois entretenir le mythe de la grippe masculine: la pire des afflictions connue de l'humanité. Je peine à écrire ces lignes. A ma plus grande fierté et ce malgré mon état, j'ai réussis à accomplir mon défi quotidien. Plus de 200 mots ont vue naissance sous la forme de ce MIP. Je ressens toutefois un petit remord. Je n'ai pas continué mon plan d'écriture pour le NaNoWriMo. Ce projet me tient a cœur et m'en éloigné ne serait-ce qu'une journée me met mal à l'aise.

Bon eh bien plus que dix cinq minutes avant la fin de mon heure de diner. Je vais en profite pour fermer les yeux un moment.

Au revoir à tous.

Jeannot aka Nhim